Ma réussite du Marathon du Beaujolais

Marathon du Beaujolais 2019
  • Mes ressentis

Je suis parti avec une amie, notre objectif était de terminé le marathon. On avait eu comme stratégie de marcher sur chaque ravitaillement (tous les 5km), afin de pouvoir manger nos compotes et dégourdir nos jambes. En effet dans notre plan d’entrainement sur certaines séances on avait de la marche rapide entre des temps de courses, on s’est rendu compte que cette stratégie était très bénéfique pour nos jambes.

On a donc suivi cette stratégie tout au long de la course, cela m’a permis de ne pas du tout ressentir le fameux mur des 30km. J’avais un avantage de taille ma famille était présente au 21ème kilomètre et au 31 kilomètre ce qui m’a motivé à avancer pour vite pouvoir les voir. J’ai donc pu maintenir mon rythme jusqu’au 38ème kilomètre. A partir du 38 ème  je ne sentais plus mes jambes. A ce moment-là c’était très dur. Heureusement que la course à pied est un milieu dans lequel l’entraide est très présente. J’ai eu de la chance de tomber sur une personne qui m’a tiré jusqu’à la fin, qui m’a encouragé pour que je tienne jusqu’au bout, merci à lui !

A 1km de l’arrivée la foule m’a complètement porté, vous oubliez la douleur et vous fixez tout simplement la ligne d’arrivée. C’est une sensation juste extraordinaire. Lorsque vous passez la ligne d’arrivée vous êtes pris en charge avec une couverture de survie pour éviter de perdre trop de chaleur. On vous remet votre récompense de Finisher c’est juste incroyable. A cet instant là on se dit « Je l’ai fait !!!!! ». Vous regardez autour de vous, les coureurs qui arrivent et qui croisent votre regard. L’émotion est indescriptible, les yeux qui brillent on est tous fier les uns les autres, heureux d’avoir mené à bien un projet.

  • L’après Marathon

Alors l’après marathon a été assez douloureux pour moi. J’avais vraiment du mal à me déplacer ce qui a bien fait rire mon entourage. J’ai essayé d’éviter les escaliers pendant 2 jours. Le soir après le marathon j’ai eu du mal à m’endormir je pense que l’adrénaline était encore bien présente. On réalise petit à petit que l’on a couru 42.195 km ce qui n’est pas rien.

Et puis on se dit « c’est quand la prochaine course ????»

A suivre …

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